Équipements

PINEWOOD, la marque engagée

S’il est qualificatif que l’on peut attribuer à PINEWOOD, c’est l’engagement.

PINEWOOD, c’est l’Engagement

Tout d’abord l’engagement à vous proposer toute une gamme de produits de qualité et techniques pour vous, Chasseurs et Randonneurs.

L’engagement aussi à vous proposer tous ces produits à prix justes. C’est à dire que lorsque l’on achète un produit PINEWOOD, on a la garantie de payer pour la qualité du produit sans surfer sur une quelconque notoriété de la marque comme ça peut parfois être le cas.

L’engagement ensuite, et ça c’est vraiment dans la culture suédoise, de protéger au maximum la nature en fabriquant une grande partie de sa collection à partir de matières premières recyclées. Et chez HUNTING Performance, nous avons fait le choix de diffuser les produits PINEWOOD dans cet état d’esprit également.

Et autre engagement enfin, c’est celui de reverser une partie de ses bénéfices à la lutte contre le cancer. Et acheter aujourd’hui un produit PINEWOOD, c’est aussi participer activement à cette lutte qui peut tous nous servir un jour.

Celui par qui tout à commencé : Rainer Rüssel

Ce nom ne vous dit certainement rien, mais c’est grâce à lui que de nombreux chasseurs trouvent un équipement à leur convenance. Celui qui a grandi à Gnosjö dans le Småland en Suède avec pour cadre la nature environnante. Et la nature, Rainer la connait bien. Il y a construit ses premières cabanes dès son plus jeune âge. Il s’engage ensuite dans le scoutisme où il développe ses connaissance de la vie en  plein air et bien entendu, s’intéresse aussi à la chasse comme beaucoup de nordiques.

Sa première aventure entrepreneuriale, elle commence par un conteneur de 8 016 chemises canadiennes qu’il fait fabriquer et importer en Suède, et qu’il stocke dans le garage de sa mère. Cette chemise deviendra le symbole de la marque et fait toujours partie de la collection PINEWOOD aujourd’hui. Et aujourd’hui justement, 25 ans plus tard, PINEWOOD est devenue une marque internationale encore mal connue sur le marché français, mais parmi les leaders sur le marché scandinave avec plus de 900 produits à son catalogue. Et si en 25 ans beaucoup de choses ont changé, dans le fond presque rien n’a changé. La chemise canadienne est toujours au catalogue, mais le plus important, l’état d’esprit de Rainer est toujours le même. L’engagement.

Trouver le meilleur

Et c’est avec état d’esprit que chez PINEWWOD, on a sélectionné parmi les meilleurs ateliers de confection avec leurs compétences respectives pour vous proposer veste, pantalon, chemise, polaires, mais aussi gants et casquettes qui demandent pour la confection de chacun de ces produits des compétences différentes. C’est pour cela que vous retrouvez dans la collection PINEWOOD des produits aux coupes toujours bien ajustées.

 

Elégance et confort

Porter un produits PINEWOOD, c’es l’assurance de pratiquer son activité dans le meilleur des conforts. Vous retrouvez aujourd’hui toute une gamme de produits qui vous permet de vous habiller de la tête aux pieds avec l’élégance d’un accord parfait.

Mais au-delà du simple aspect esthétique, c’est aussi côté technique que la marque est intéressante. Les camo font appel à True Timber STRATA reconnu pour son efficacité. Les Tissus employés sont doux au touché et par le fait parfaitement silencieux.

Et en ce qui concerne l’imperméabilité, PINEWOOD la confie à une Membrane 12 000mm, qui de surcroit est respirante à 30 000g/m²/24h, ce qui est une véritable performance dans ce domaine. Et s’il est un modèle que je conseillerais particulièrement pour la grande majorité de nos chasses françaises, c’est la gamme HUNTER PRO Xtr 2.0. De conception solide et parfaitement étudiée, elle comblera de nombreux chasseurs et s’adaptera sur l’ensemble de la saison en étant dotée de zips d’aération pour le tout début de saison et affrontera l’hiver en étant un véritable rempart aux intempéries et en jouant avec les couches intermédiaires pour la saison la plus froide.

Vous pouvez retrouver l’ensemble des produits de la marque PINEWOOD diffusés par HUNTING Performance en cliquant simplement ICI.

 

On a toujours oublié quelque chose…

Quand on part à la Chasse, il manque toujours la petite bricole que l’on a oublié. Pour cette raison, j’ai pensé qu’il étais intéressant de faire l’inventaire des poches du Chasseur. Bien sûr, cette liste n’est pas exhaustive et doit être adaptée en fonction du mode de Chasse, de la saison, de la région et de nos petites habitudes.

L’indispensable que tout Chasseur se doit d’emporter est bien entendu le couteau. Pour bien faire, c’est même deux couteaux qu’il faut. Le premier sera un couteau pliant que l’on mettra dans la poche ou à la ceinture.

C’est le couteau du casse-croûte qui pourra servir également au marquage du bracelet. En aucun cas ce couteau ne devra entrer en contact avec l’animal mort, ceci afin d’éviter d’éventuelles contaminations.

Le second sera un couteau à lame fixe et sa destination sera le traitement du gibier.

On en trouve de différentes formes et se sera un peu au goût de chacun de trouver le modèle qui lui convient le mieux. Porté à la ceinture dans un étui robuste, il devra être fabriqué dans un acier de qualité, parfaitement affûté et si possible emmanché avec une lame traversante. Si l’esthétique reste souvent un critère de choix, pour le couteau comme pour son étui, c’est avant tout un outil qui doit être solide et efficace.

On est jamais à l’abri d’une coupure ou d’une petite blessure et quelques petits pansements ne prennent pas de place dans la poche.

Une cordelette très solide et de longueur suffisante sera l’idéale pour tirer le gibier mort jusqu’au véhicule et pourra également (ce que je ne souhaite évidemment à personne) servir de garrot en cas de blessure grave.

Deux paires de gants latex serons parfaits pour éviscérer  le gibier tout en protégeant ses mains des odeurs souvent tenaces et pour toute manipulation d’un animal mort.

Une petite pibole est indispensable et même obligatoire pour le Chasseur posté afin de pouvoir répéter les signaux, mais peut également se révéler utile pour le Chasseur individuel afin de pouvoir se signaler en cas de problème. Pour ce dernier, un sifflet peut faire l’affaire tout en présentant un moindre encombrement.

Votre téléphone portable, longtemps interdit, peut également se révéler un outil précieux en cas d’accident (le 112 passe partout), mais sans voir le mal partout, il sera parfois utile pour se transmettre de précieuses informations de gestion et le petit appareil-photos qu’il contient vous permettra d’immortaliser le résultat d’un tir récompensé.

Par contre, en cas d’animal blessé, mais non retrouvé, quelques mètres de rubalise permettrons de baliser l’endroit du tir et de faciliter une recherche au sang un peu plus tard. N’oubliez pas de les retirer ensuite afin de laisser la nature propre.

Le mouchoir représente le morceau de tissus propre, pouvant servir à de multiples usages (nettoyer une optique par exemple) et qu’il conviendra de choisir dans un tissus adapté.

La barre de céréales sera particulièrement appréciée lors des coups de fringale, afin de ne pas trouver la fin de traque interminable.

Quelques sacs plastiques glissés dans une poche seront bien utiles pour  y jeter les gants latex usagés, récupérer les abats ou pourquoi pas,  les quelques champignons qui n’attendaient que vous.

Masque et gants ne doivent pas vous quitter, que se soit pour la Chasse individuelle comme pour la Battue. La discrétion paye toujours à un moment ou à un autre.

Pour ceux qui pratiquent l’Approche, la paire de Jumelles est indispensable. Ses caractéristiques devront être adaptées à l’âge du Chasseur. Certains postés en Battue s’équipent également de Mini-Jumelles de type 8×21 ou 8×25.

Le Télémètre peut se révéler également utile en fonction du terrain et du biotope. Les tirs à longue distance nécessitent toujours de bien évaluer la distance afin d’apporter la correction nécessaire à la trajectoire de la balle.

Pas de Chasse d’Approche sans une progression en fonction du vent et le petit flacon à talc représente un indicateur des plus fiables.

Et pour ne rien oublier, une petite lampe torche ou de lampe de casquette est indispensable pour le retour à la nuit tombée ou pour la recherche de l’objet perdu dans l’herbe. Ma préférence va vers la lampe de casquette car elle laisse parfaitement les mains libres.

Comme je l’ai dis au début de cet article, cette liste ne représente qu’une idée de départ avec quelques incontournables et sera sans aucun doute allégée ou complétée des quelques accessoires en fonction de vos habitudes. Attention toutefois de ne pas déplacer un matériel trop encombrant qui pourrait très rapidement vous pénaliser plus qu’il ne vous aiderait. Dans le cas ou vous souhaiteriez emmener d’autres équipements, un petit Sac à dos de Battue sera indispensable.

L’APPEAU GRAND GIBIER : un leurre efficace

Il y a encore seulement quelques années, l’usage d’Appeaux était réservé aux Chasseurs de Gibier à plume et plus particulièrement au Gibier d’eau. Pourtant sous d’autres contrées, de l’autre côté du Rhin ou de l’Atlantique, les Chasseurs ont depuis bien longtemps pris l’habitude de leurrer le Grand Gibier à l’aide d’Appeaux avec une efficacité indiscutable.

Pourquoi pas chez nous?

Eh bien tout simplement parce que jusqu’à un passé très récent, notre législation française nous l’interdisait.  Quant au bien fondé de cette interdiction, je me pose encore la question. Il en est de même que pour l’utilisation du téléphone portable ou des calibres comme le 30-06 ou encore le 8x57IS utilisés depuis de longues dates dans le monde entier. Nous sommes toujours les derniers à prendre le train et encore, dans le dernier wagon. Enfin aujourd’hui, leur utilisation est autorisée et tous les Chasseurs qui pratiquent ce mode de Chasse savent combien il est passionnant. De tous les grands Gibiers présents sur le territoire français, quatre se chassent à l’Appeau. Oui quatre car quand on parle de Chasse au  Grand Gibier, on parle surtout de Chasse à l’arme rayée et on y inclus très souvent le Renard. Si certains connaissent quelques déconvenues en utilisant un Appeau pensant que c’est un produit miracle et qu’il suffit de souffler dedans pour voir accourir tous les animaux à des kilomètres à la ronde, pour tous ceux qui ont une vision beaucoup plus réaliste, c’est avant tout une merveilleuse aventure cynégétique. L’observation du comportement du Gibier et de son  langage fait énormément évoluer la technique. Tous ces petits détails pour lesquels nous n’avions jusqu’à présent prêté que toute relative importance prennent ici une toute autre dimension. Il est évident que l’on découvre des plaisirs de Chasse que l’on ne soupçonnait pas auparavant. Chasser à l’Appeau, c’est redécouvrir un mode de Chasse entièrement tourné vers la nature.

 

Il faut tout d’abord soigner sa tenue et son comportement. N’oublions pas que le principe de base est de faire venir le Gibier à soi et que cela ne sera possible que si ce dernier ne vous détecte pas. Ensuite, vous pouvez agir sur l’odorat du Gibier, le sens le plus développé chez les quatre animaux recherché, à travers l’utilisation d’un leurre olfactif. Ces produits agissent à assez grande distance, variable en fonction du relief, du vent et du taux d’humidité dans l’air. L’Appeau agit, quant à lui, à plus courte distance et sert à attirer l’animal à quelques dizaines de mètres seulement, mais attention, pas un bruit suspect. Pas de plastiques qui s’entrechoquent. Une boucle de bretelle, un Appeau suspendu à une cordelette, les Jumelles… Ding, Clac, Toc, et c’est la fuite assurée. Si l’animal est attiré par le son produit par votre Appeau, il n’en est pas moins que sa vigilance est à son maximum et que le moindre bruit anormal le fera fuir immédiatement. Ne vous découragez pas pour autant car avec un minimum d’entrainement à la maison, il est facile d’acquérir quelques bases vous permettant d’obtenir assez rapidement vos premiers résultats. Pour la Chasse du Brocard, je vous recommande particulièrement de visionner l’excellente vidéo « Calling Roebucks » de chez HuntersVidéo.

Visionnez, entraînez-vous à la maison et testez vos aptitudes sur le terrain. Vous devriez réussir à attirer votre premier Brocard très rapidement et connaître, avec ce premier succès, de belles montées d’adrénaline.

 

L’APPEAU à RENARD

Le Renard se leurre avec trois Appeaux principaux qui sont l’oiseau blessé, la souris et le lièvre blessé. J’avoue avoir une préférence pour ce dernier qui représente une proie de choix pour le Renard qui arrive en général assez rapidement. N’abusez pas de son utilisation, le Renard sait que le lièvre de meure pas plusieurs fois. L’Appeau NORDIK PREDATOR est très performant dans cet exercice.

L’APPEAU à CHEVREUIL

Très prisée Outre-Rhin, la Chasse du Brocard à l’Appeau est d’usage courant. Il existe une multitude d’Appeaux à Chevreuils. Pour une première utilisation, je vous conseille l’Appeau HUNTING Performance, très facile à utiliser pour un débutant et obtenir rapidement ses premiers résultats.

L’APPEAU à SANGLIERS

Un peu moins courante, mais néanmoins très efficace, le Sanglier se chasse également à l’Appeau. Utilisé par petits coups, l’Appeau PRIMOS HOG WILD imite parfaitement le sanglier en train de retourner le sol à la recherche de nourriture.

L’APPEAU CERF

Utilisé à l’automne, l’Appeau  NORDIK HIND est différent des Appeaux traditionnels qui ont pour habitude d’imiter le Brame du Cerf. L’Appeau NORDIK HIND produit un son qui imite le cri du Faon en détresse, perturbant ainsi la harde et l’incite à se rapprocher, souvent en glapissant. Cet Appeau n’est pas uniquement efficace pendant le Brame, mais durant toute la saison de Chasse.

A présent, il ne vous reste plus qu’à vous entraîner un peu et découvrir de grande  sensations lors de vos sorties, couronnées de succès à n’en pas douter…

Le CHASSEUR MASQUE

Le titre ferait presque penser à un héro de bande dessinée. Pourtant, souvent jugé comme utilisateur de gadget, il est parfois même sujet à moqueries. Cela, je peux vous en parler en toute connaissance de cause. Peut importe, que ce soit en Chasse d’approche ou en Battue, chasser masqué offre bien des avantages que les nombreuses sorties sur le terrain ont confirmé. Une tenue camo, c’est bien et c’est même très bien car cela permet de casser la silhouette humaine et d’être bien moins repéré par le gibier, mais cela n’est rien sans adopter un comportement irréprochable et surtout sans avoir pris soin d’adopter une tenue complète. En effet, même en ayant opté pour une tenue efficace adaptée au biotope, les mains et le visage restent des taches claires repérables par des animaux qui identifient immédiatement la présence du prédateur que représente le Chasseur.

 

Si cet équipement complet est de plus en plus utilisé par les Chasseurs d’Approche, ça l’est beaucoup moins en Battue. Pourtant tous les postés qui utilisent une tenue intégrale en Battue peuvent en attester, c’est réellement efficace. Tenir son poste ganté et masqué révèle souvent bien des surprises. Cela ne change certainement pas grand chose sur le comportement d’un gibier lancé sur la ligne de fusils par les chiens, mais les animaux qui se dérobent en tout début ou en fin de traque arrivent fréquemment sans vous avoir repéré. Je ne parle pas du Chevrillard qui, par manque d’expérience, se fait assez régulièrement avoir quelque soit votre tenue, mais plutôt du gros Sanglier, du beau Brocard ou encore du Grand Cerf qui réussi à déjouer tous les pièges depuis quelques saisons déjà. Je l’ai encore vécu la saison passée durant laquelle, par un bel après midi, deux beaux Cerfs dérangés par la mise en action des Traqueurs, étaient venu chercher la quiétude à quelques centaines de mètres et sont ainsi restés pendant environ 5 mn devant moi à moins de 20 m. Un beau moment de plus dans ma vie de Chasseur

Alors une fois convaincu de l’utilité d’un tel équipement, que faut-il acheter? A cette question, je répondrais : »cela dépend… » Cela dépend de quoi? Tout d’abord, du temps ou climat et ensuite de vos goûts. Il existe deux familles principales en matière de camouflage de visage. Le Filet ou le Stretch. Le filet est souvent fixé à la casquette et offre l’avantage d’une bonne ventilation. Il faut absolument éviter les modèles qui couvrent tout le visage (même les yeux) car si l’on peut voir à travers sans difficulté, ils ont pour inconvénient de fatiguer assez rapidement la vue. Le fait d’avoir un objet très proche de l’oeil en même temps que vous observez à plusieurs dizaines de mètres perturbe la dilatation du cristallin et ce phénomène s’accentue d’autant plus avec l’âge. Il est préférable de choisir un modèle dégageant la vue et je vous conseille les modèles CMO+1 ou encore Moss+M dont le filet est équipé d’un fil métallique très appréciable car il permet de former le contour du nez  à votre morphologie et de dégager ainsi parfaitement votre vue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’autre solution est le Stretch. Sans être trop chaud, bien qu’en contact direct avec la peau, il protège également des premiers froids en créant simplement un écran au vent qui vient frapper le visage. De plus, il est ouvert au niveau de la bouche, facilitant l’usage d’un Appeau. Trois modèles vous sont proposés suivant vos goût. Une cagoule complète, un 3/4 masque laissant le crâne libre ou encore un 1/2 masque qui couvre jusqu’au dessus du nez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passons maintenant aux mains. comme pour les masques, plusieurs solutions existent. Elles différent cette fois plus en fonction de la saison et de la température qui en découle. Pour l’été et jusqu’aux premiers froids, les gants SoftShell  de Somlys sont parfaitement appropriés. Assez fins, ils sont très agréables à porter et offre un bon effet coupe-vent dès les premiers froids.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les gants en laine polaire fine tel que le modèle Erase de Seeland offrent également cet avantage sans pour autant vous incommoder par temps chaud. Pour les temps plus froids, je vous conseille le modèle Zeta-GL de chez Hart. Ces gants offrent une bonne protection pour des températures allant jusqu’à -10° tout en restant d’une épaisseur contrôlée et permettent de tirer avec aisance sans déganter. Le tissus de l’index est spécialement étudié à cet effet et est prévu même pour les gauchers. Bien évidement, quelque soit le modèle, leur mission de camouflage, ce qui nous intéresse pour ce sujet, est parfaitement remplie.

Pour ceux qui douteraient encore de l’utilité de tels équipements, une simple observation de la tenue des Archers apporte la preuve de l’efficacité qui en découle. Les distances de tirs (rarement au-delà de 20 m) nécessitent de prendre toutes les précautions  permettant de passer inaperçu jusqu’au moment ultime.

Chasser masqué, c’est avant tout se fondre davantage dans la nature et peut-être rejoindre les bases élémentaires de la Chasse.

 

 

 

AFFÛT ou APPROCHE : quelle tenue adopter?

Même ci certains ne prêtent pas particulièrement attention à la tenue à adopter pour ses Chasses d’Affût ou d’Approche, les tests réalisés sur le terrain ont prouver que pour mettre toutes ses chances de son côté, il fallait immanquablement passer par une tenue adaptée à cette pratique. Nous avons testé plusieurs tenues de différents types de camo afin de déterminer lesquels étaient les plus efficaces. Ces dernières année, de nouveaux motifs sont apparus et il était tout à fait intéressant de voir ce qu’ils pouvaient bien apporter. En premier lieu, nous avons testé les tenues classiques (non camouflées) afin d’avoir une base comme référence. Nous sommes ensuite passé aux camo traditionnels. D’entrée nous avons écarté le camo militaire qui, n’offrant pas particulièrement une bonne image du Chasseur au yeux du grand public, se révèle de toute façon inefficace sur le terrain. Nous nous sommes plutôt intéressés aux vrais camos développés pour la Chasse tels que.. le Mossy Oak,

le Réaltree,

le Beyond Vision

et l’Erase.

A l’Approche des Chevreuils et autres Renards, les trois derniers se sont révélés être à un niveau tout à fait comparable. Seul le Mossy Oak nous a semblé quelque peut en retrait, mais je reste prudent sur cette analyse qui reste difficile. Nous avons ensuite utilisé une tenue camo Sneaky dite 3D, avec feuillage en relief.

Je dois dire que j’attendait beaucoup de ces produits car si les autres offrent un camouflage par impression, ce dernier à l’avantage de proposer un réel relief. Je dois avouer maintenant que ma déception fut assez grande car à aucun moment je n’ai constaté un quelconque avantage visuel comparativement aux autres produits. Je ne dis pas qu’il ne fonctionne pas, mais il ne présente aucun surcroît d’efficacité par rapport aux autres pré-cités. Le pire dans tout cela est que ces tenues se sont même révélés particulièrement fragiles et peu pratiques. Le feuillage a tendance à se coincer un peu partout et même à s’arracher.

Fraîchement arrivé sur le marché français, le camouflage Optifade (numérique pixellisé) m’intriguait quelque peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présenté comme une véritable révolution, ce petit nouveau a pour but de tromper l’oeil par déstructuration des formes. N’est-ce point là, après tout, la mission des autres camouflages puisque à travers les diverses impressions de feuilles et autres branchages, la forme humaine n’apparaît plus à la vue du gibier. Deux marques présentaient ce type de camouflage, mais de couleur différente et avec une pixellisation de taille également différente. Ma déception fût encore une fois assez grande car le meilleur des deux ne s’est pas montré plus efficace que les plus classiques imprimés forêt. Encore une fois, cela fonctionne plutôt bien, mais pas mieuxCelui qui présentait la plus petite pixellisation s’est même montré plus voyant à moyenne distance. En effet,  les plus petites carrés n’arrivent plus à déstructurer les formes et il semble à une certaine distance qu’il s’agit d’une couleur unie.

Alors efficace le camo, ou pas? Oui bien sur est ce n’est même pas contestable, mais il est certain que les motifs de camouflage traditionnels ne sont toujours pas détrônés. Capables de « casser » la silhouette humaine ils se présentent tout aussi efficaces que le fragile « camo-feuillage » ou le nouveau Optifade pixellisé.

Incontestablement, les tenues de camouflage apportent un plus, mais à quelques conditions toutefois. Tout d’abord il faut adopter une tenue complète, c’est-à-dire avec un masque et des gants. Ce sont les parties du corps les plus repérées par le gibier et négliger ce détail, s’il en est un, revient à se priver d’une grande partie de l’efficacité d’une telle tenue. D’autre part, le comportement du Chasseur revêt également toute son importance. Ce n’est pas parce que l’on porte des vêtements camo que l’on a le droit de faire n’importe quoi et nombreux sont ceux qui ne sont pas convaincus des bienfaits de ces tenues par le simple fait qu’il oublient que les mouvements sont à limiter au stricte minimum. Même si vous ressemblez à la végétation environnante, un buisson ou à un arbres qui bougent tout seul, ce n’est pas normal et cela alerte rapidement les animaux.

Nous avons sélectionné deux tenues pour vous.

La première se présente sous une forme tout à fait classique puisque il s’agit du Photo-Camouflage Beyond Vision maintenant bien connu et adopté par différentes marques. Il s’agit de la tenue ZETA de chez HART.

Le pantalon et la veste sont parfaitement adaptés à l’Affût comme à l’Approche et se présente comme particulièrement efficace quand vous évoluez en sous-bois. E plus de son côté visuel, cet ensemble présente l’avantage de recourir à une membrane anti-odeur de type Biologic-Titanium, utilisant le dioxyde de Titane (DiO²). Cette tenue peut être considérée comme universelle car elle conviendra également parfaitement à la Battue. Bien entendu, vous trouverez Gants légers et Casquette de camouflage avec filet en complément.

La seconde est plus spécifiquement typée Affût et Approche, puisqu’il s’agit de la tenue CONLEY de chez SEELAND.

Ces veste et pantalon sont confectionnés dans une matière micro-polaire incroyablement silencieuse et particulièrement prisés des Archers pour cette raison. Cette matière vous protégera des frimas du petit matin sans pour autant vous étouffer quand la température monte. Comme pour la précédente, vous trouvez Gants, Masque et Coiffant (bonnet bien pratique pour les Archers) en parfait complément. D’une utilisation moins polyvalente, cet ensemble est néanmoins proposé à un tarif tout doux.

De la spécificité à la polyvalence, nos choix ne sacrifient rien pour autant à l’efficacité…

HARNAIS PORTE JUMELLES : entre confort et protection

Les Chasseurs le savent bien, toute approche ou affût est inconcevable sans cet auxiliaire si précieux que sont les Jumelles. Si dans le cas d’un affût sur mirador on peut très bien imaginer les poser à côté de soi, il en va tout autrement lors d’une approche. Seulement des Jumelles de qualité, même de poids contenu (je ne parle évidement pas des modèles extrêmement légers à bas coût dont on se demande bien dans quels matériaux elles sont fabriquées) commencent à peser sur la nuque après quelques temps de Chasse. Les modèles très haut de gamme ont une tendance à l’allègement grâce à l’emploi de matériaux modernes (et coûteux), mais les quelques dizaines de grammes gagnés ne suffisent pas à réduire suffisamment ce poids qui qui inflige une forte pression sur les quelques centimètres carrés de la sangle pesant sur vos vertèbres cervicales. Il en résulte un raidissement de la nuque de plus en plus pénible à supporter. L’approche, moment magique, devient parfois un calvaire par le simple fait de porter ces Jumelles autour du cou. Qui ne les à jamais enlevé pour relever la tête en arrière tout en resserrant les omoplates et exercé une pression de la main sur sa nuque afin de soulager celle-ci de cette douleur qui, si elle n’est pas violente, reste néanmoins pénible au point de transformer ces instants de bonheur en des moments interminables. Et encore on parle ici de cas de personnes en parfaite force de l’âge n’ayant aucun problème d’arthrose et quand on connait la moyenne d’âge des Chasseurs… Il est pourtant une solution toute simple pour ne plus connaître de tels désagréments. Il suffit de transférer le poids de ces Jumelles du cou sur les épaules.

Cette technique permet non seulement de faire porter les quelques centaines de grammes sur un partie du corps bien plus résistante (les muscles des épaules peuvent en effet supporter des charges infiniment plus lourdes que ceux du cou) et d’augmenter considérablement la surface d’appui au niveau des sangles, ce qui diminue d’autant la pression au cm². Le poids des Jumelles se fait ainsi oublier et vos cervicales ne sont plus sollicitées. Au moment crucial du tir, vos muscles ainsi parfaitement détendus ne présenteront plus aucune entrave à votre réussite. C’est aussi simple que cela.

Mais les avantages d’un Harnais Porte-Jumelles ne s’arrête pas là. Avec une sangle traditionnelle, les Jumelles ont tendance à se balancer de droite à gauche (ou inversement) de manière plus ou moins prononcée suivant la marche de la personne qui les porte. Ce balancement peut vite devenir désagréable. Le plus grave, c’est lorsque vous  progressez en montagne face à la pente ou que vous vous penchez pour quelconque raison et que vos Jumelles, qui représentent pour vous un investissement non négligeable et dont vous avez toujours pris le plus grand soin jusqu’à présent, viennent heurter un rocher et subir des dommages irréversibles. Le Harnais Porte-Jumelles permet de les garder près du corps et de les préserver ainsi de ces dangers. Son principe est simple : un empiècement entre les omoplates sur lequel viennent se positionner deux sangles pour chacune des épaules. Quelque soit votre morphologie, le réglage de la longueur des sangles permettra de les adapter. Un système de fixation relié à ces sangles permet ensuite d’y fixer tout type de Jumelles ou Appareil-photos.

Le prix de cet équipement? Je répondrai volontiers : « un petit investissement pour en protéger un gros… »

En excluant les modèles très bas de gamme dont les sangles élastiques n’auront qu’une durée de vie très limitée, disons que cela  se situe dans une fourchette allant de 29 € jusqu’à environ 70 € suivant les modèles et leur prestation. Chez HUNTING Performance, nous réservons le premier modèle sélectionné, le VANGUARD, à une utilisation occasionnelle pour les Chasseurs et Randonneurs.

Pour une utilisation régulière, le modèle NIGGELOH apporte un confort supplémentaire et une ergonomie bien plus poussée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et enfin, nous proposons le modèle HÄRKILA à ceux qui exigent que leurs Jumelles soient en plus, protégées par un étui.

Harnais Jumelles Härkila 1

 

Quelque soit votre niveau  d’exigence, nous sommes en mesure de vous proposer un modèle parfaitement adapté à vos besoins.

 

Bien plus qu’un simple gadget, le Harnais Porte-Jumelles vous changera vraiment la vie lors de vos sortie d’Affût ou d’Approche.

INTERSAISON : LA PROCHAINE SAISON COMMENCE MAINTENANT

Si pour beaucoup d’entre nous la fin de la saison de Chasse signifie le rangement du matériel jusqu’à la prochaine ouverture, cette période de fermeture doit être mise à profit pour préparer la prochaine saison.

Déjà, quand on parle de « fermeture », cela ne concerne pas tout le monde. Il y a d’abord les trois départements que sont la Moselle, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin pour lesquels le fermeture est beaucoup plus courte que dans le reste de l’hexagone (quelques semaines au début du printemps). Ben oui et il y a quand même du gibier dans cette extrême nord est de la France : question de gestion.

Il y a aussi pour tous les autres département, les Chasseurs qui ont fait une demande de destruction des nuisibles (pas besoin d’être piégeur), les renards et corvidés. Tirés aux plombs pour les adeptes du petit gibier ou à balle de petit calibre pour les Chasseurs de Grand Gibier, cette Chasse d’intersaison permet aux plus passionnés d’entre nous de rester en contact avec l’activité cynégétique et constitue en plus, un excellent entrainement pour aborder de la meilleure des façons la  saison à venir.

Pour tous les autres, la majorité, ces trois ou quatre mois constituent une trêve où la Chasse est complètement mise de côté. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir certains Chasseurs arriver au premier jour de Chasse de la saison suivante avec une partie de leur matériel oublié : « bordel, je ne suis pas foutu de le retrouver… » ou arriver avec des bottes ou chaussures complètement crottées.

Bien évidemment qu’une saison de Chasse se prépare.

Commençons par l’arme. Elle va bien entendu bénéficier d’un soin particulier. Durant toute la saison précédente des balles sont passé dans le canon avec des résidus de poudre et même si l’on ne doute pas un instant (encore que) du passage des écouvillons par le même chemin, ces salissures ont certainement souillé d’autres endroits reculés de votre arme. Et puis il y a aussi les salissures diverses rencontrées dans la forêt telles que pluie, neige, poudres d’écorce, de feuilles ou de lichen. Un démontage s’impose afin de la débarrasser de tous ces résidus, ces graisse et huile souillées qui devront être remplacées après un nettoyage méticuleux et un séchage complet. Si vous ne vous sentez pas compétent pour une telle opération, confiez votre arme à un armurier qui la maîtrisera parfaitement. Attention, tout canon huile dans un but de stockage devra impérativement être débarrassé de toute trace de lubrifiant avant la prochaine utilisation sous peine d’infliger à votre arme une surpression néfaste à sa longévité.

Vos chaussants ensuite. Bottes et Chaussures demandent également un soin particulier pou un confort maximum et une meilleure longévité. Nettoyées, séchées et lubrifiées comme il se doit (même le caoutchouc) avant d’être rangées leur garantira une tenue supérieure dans le temps. C’est le moment aussi de prévoir leur remplacement pour les modèles en fin de vie. L’achat de chaussants ne sa fait pas sur un opportunité de foire. Seul un achat réfléchi permet de trouver un chaussant parfaitement adapté à ses besoins : type de Chasse, biotope, climat…

Les vêtement doivent également être entretenus avant rangement. Attention aux lavages en machine avec des lessives traditionnelles qui peuvent détériorer les propriétés initiales des textiles. C’est l’occasion également d’inspecter vos tenues et d’y repérer d’éventuels accrocs ou pressions arrachées qui pourraient être passés inaperçus en fin de saison. Comme pour les chaussants, c’est également l’occasion de renouveler ou compléter sa tenue en fonction du mode de Chasse et de l’environnement rencontré. Sachez que je suis toujours à votre disposition pour vous guider dans votre choix au 06 86 86 97 94 (c’est cela aussi HUNTING Performance). Des Vêtements de Chasse adaptés à toutes les situation sont maintenant à la portée des Chasseurs.

Côté équipement, il est parfaitement judicieux de profiter de ces quelques mois de disponibilité pour faire le tour de son matériel et le compléter afin de s’équiper en confort pour la future saison. De l’achat d’un Appeau pour la Chasse du Renard ou du Brocard en Juin, au porte jumelles si confortable et indispensable en Chasse individuelle en passant par la canne de Pirsch, un multitude d’accessoires permettent aujourd’hui au chasseur de vivre sa passion d’une manière différente.

L’intersaison, c’est aussi le moment de s’occuper de l’état de l’aménagement de votre territoire. Aménagement des postes à revoir, mais également aménagement pour le gibier. Certaines chasses s’occupent dès le mois de mars du maintient du gibier sur leur territoire et si vous délaissez ce facteur, il est certain que les animaux prendront dès le printemps des habitudes de fréquentation là où ils y trouveront confort et facilité pour se nourrir (pensez aux attractifs, il en existe aujourd’hui de très efficaces).

Pour ceux qui voudraient s’orienter vers un voyage de Chasse, c’est également le moment d’y réfléchir. De nombreuses destinations s’offrent aux Chasseurs en mal d’exotique avec plus ou moins de dépaysement. Cela va de l’Espagne, à deux pas de chez nous, où vous pourrez participer à des Monterias, mais également à des Chasses individuelle magnifiques à l’Ibex, en passant par l’Afrique, destination de rêve de nombreux Chasseurs, mais aussi sur les Monts Célestes d’Asie Centrale à la recherche des Maral, Marco Polo ou encore Markhor… Avant de vous décider pour une destination particulière, je vous invite à visionner les excellentes vidéos Hunter’sVidéo qui, de simple divertissement,  passent facilement au rôle de véritable documentaire vous donnant une idée précise sur un éventuel déplacement à venir. La recherche de l’agence se fera dans un deuxième temps. Suivant vos besoins, nous pourrons vous proposer des équipement adapté à votre future voyage sur demande (même Afrique).

En conclusion, votre prochaine saison de commence pas à l’ouverture, mais à la fermeture de la précédente…

Bonne préparation.

HUNTER’S VIDEO : la référence en films de Chasse

C’est en 1992 qu’est fondée la société Hunter’sVidéo.

Dès le départ, l’objectif est de produire des films de Chasse de bonne qualité tout en apportant suffisamment d’informations aux Chasseurs et sur ces deux points, on peut dire que le contrat est largement rempli. Les images sont d’un qualité exceptionnelle et les commentaires sont une mine d’informations pour le Chasseur.

Une équipe très expérimentée dotée d’un matériel performant et le résultat est sans appel : « du top qualité »

 

 

En plus de vingt ans, ce n’est pas moins de 85 films qui sortiront de la production. De la Chasse au Dindon sauvage en Amérique du Nord jusqu’au Buffle Caffer en Namibie en passant par le Marco Polo en Asie Centrale, tout y est proposé.

Nos Chasses européennes ne sont pas en reste avec l’approche du Brocard ou du Cerf Elaphe sans oublier les inoubliables battues aux Sangliers avec toute la série des « Wild Boar Fever »

Toutes les vidéos sont proposée en plusieurs langues dont le français à sélectionner sur le menu.

Le plus des films HuntersVidéo, un QR-code au dos du boitier vous permet d’accéder à un second film en téléchargeant le code d’accès. Vous n’avez plus qu’à suivre les indications et entrer votre code d’accès à l’aide de votre télécommande.

Retrouver toute notre collection HuntersVidéo avec de nombreux extraits en cliquant ICI

CASQUES DE CHASSE : la protection auditive

Dans le monde de la Chasse, nombreux sont ceux qui connaissent des pertes auditives plus ou moins importantes. Le phénomène n’est certes pas nouveau et les plus anciens d’entre nous se souviennent de ces « vieux sourds comme un pot ». L’âge avancé était le plus souvent mis en cause et parfois l’on entendait un « pas étonnant avec tous les coups de fusils qu’il a tiré dans sa vie ». Bien évidement, cela était une fatalité puisque rien n’existait vraiment pour pallier à ce problème. De nos jours, beaucoup de choses ont changé et nous voyons ici et là dans les sociétés de Chasse, des chasseurs qui ayant rencontré des problèmes d’audition, se protéger les oreille à l’aide d’un casque. Un chasseur me rapportait récemment s’être retrouvé il y a quelques années 3 jours en clinique suite à un « mauvais coup de feu », avec pour conséquence une interdiction de tir de plus d’un an  et depuis des acouphènes qui lui pourrissent la vie. Le port du casque de protection lui a permis le retour à son activité favorite. Personnellement, je connais bien le problème également et même si je n’ai pas subit de tels dommages, je suis également victime d’acouphènes et sais ce qu’est de se coucher sans pouvoir s’endormir à cause de sifflements perturbants. L’efficacité de ces casques de Chasse est incontestable et je ne vous parle même pas de ceux qui pratiquent le Ball-Trap.

Si la protection auditive est efficace pour ceux qui ont rencontré des problèmes, la bonne solution reste de se protéger avant de rencontrer ces problèmes.

Sur le marché actuel, nous trouvons de tout avec du très bon, mais malheureusement également du très mauvais. Cela va du casque de protection à 30€ d’origine incertaine, au plus sophistiqué incluant les dernières technologie dont le système Bluetooth permettant de se connecter à un smartphone ou autre accessoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Méfiez-vous des casques de Chasse « bon marché » de marque inconnue. Leur protection réelle reste relative et leur utilisation peut parfois se révéler fatigante, faute aux bruits de fond, à l’incapacité de savoir d’où viennent les sons et tout autres désagréments liés à la piètre qualité du produit.

A l’inverse, l’inclusion d’une technologie telle que le système Bluetooth se justifie-t-elle à la chasse, d’autant plus qu’il est fort consommateur d’énergie?

Quel que soit le niveau de modèle qui vous intéresse ou simplement pour un problème de budget, choisissez un produit dans une marque reconnue pour la qualité de ses produits. Nous avons réalisé pour vous un cahier des charges qui nous a permis de tester des modèles qui nous paraissaient correspondre à la majorité des chasseurs afin de sélectionner un ou plusieurs casques offrant un maximum de critères recherchés.

En tout premier lieu, il faut qu’il offre une bonne protection auditive et là, tout casque de marque de bonne facture offre la protection recherchée. Mais me direz-vous, n’est-ce pas là tout ce qu’on lui demande? Eh bien non car en action de Chasse, s’il faut atténuer le bruit du coup de feu qui devient dans la plupart des cas un « pfouttt », il faut également déceler le moindre bruit trahissant le déplacement d’un animal et si possible distinguer avec la plus grande précision de quel côté il arrive. C’est à se moment là que de nombreux modèles se trouvent éliminés. Seuls les casques de protection équipés de 4 micros ont été capable de nous proposer une réelle perception à 360°. Seuls les casques de Chasse possédant des filtres anti-vent sur chaque micro nous ont offert un réel confort. Notre système auditif naturel n’étant pas toujours parfaitement équilibré entre la droite et la gauche, une balance permettant d’équilibrer ces deux côtés s’est également révélé d’une grande utilité. Enfin dernier critère et non des moindre, qui celui-là n’est plus d’ordre technique mais reste pour le moins important, c’est celui du budget. Les modèles à 400€ et voir d’avantage, offrent sans problème tout ce qu’on leur demande et même un peu plus -ce qui n’est pas toujours utile- mais ont une capacité époustouflante à alléger de la manière la plus rapide possible votre porte-feuilles.

A l’issue de notre test, quelques modèles de deux marques ont fait la différence et un en particulier qui nous a donné entière satisfaction tant au niveau de la qualité que des prestations pour un tarif vraiment contenu. Il s’agit du Walker’s Alpha Muff 360 . Il a tout : 4 micros intégrant chacun un filtre anti-vent, un réglage séparé droite/gauche et même une amplification de 9x des bruits les plus subtiles.

 

Son prix?   Je vous laisse le découvrir en cliquant ICI

 

Le Télémètre de chasse : pour qui? pour quoi?

S’il est commun de rencontrer des Chasseur équipé d’une paire de jumelles, il est déjà moins fréquent de les voir en possession d’un télémètre de chasse. Cet accessoire d’optique du chasseur peut se révéler d’une aide précieuse lors de vos sorties d’approche ou d’affût. Malgré l’expérience de chacun d’entre nous, il n’est pas rare que les distances évaluées soient plutôt éloignées de la réalité, parfois même en deçà des 100m. En fonction du temps -clair ou brumeux- ou de la lumière -à l’aube ou au crépuscule- voir même en hiver et pour peut qu’il y ait de la neige l’affaire se complique encore. Il est fréquent de constater bon nombre d’erreurs dans l’appréciation des distances. C’est dans toutes ces situations que le télémètre de chasse devient un précieux allié et permet d’éviter d’inutiles souffrances au gibier suite à un tir hasardeux avec un calibre et une munition totalement inadaptés. Certains modèles de Jumelles comportent un télémètre de chasse intégré. Mais si leur qualité ne se discute pas (certaines marques dont la réputation n’est plus à faire), leur prix, en revanche,  reste dissuasif. Elles sont donc réservées à une clientèle plutôt fortunée, dépassant souvent les 2 500€.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chasseur ? Quel budget prévoir pour l’achat d’un télémètre de chasse ?

Certaines lunettes de tir comportent également un télémètre de chasse incorporé,  ce qui peut se révéler bien utile, car il permet d’effectuer le tir aussitôt après avoir procédé à la prises de mesure. Quelques modèles très haut de gamme vous indiquent même la correction à apporter en fonction du calibre, mais leur prix est pour le moins prohibitif et leur utilisation reste pour le moment interdite en France et se réserve pour vos Chasses à l’étranger.

 

 

 

La solution la plus économique tend plutôt vers un instrument indépendant. S’il y a encore quelques temps leurs tarifs restaient élevés, leur démocratisation et l’augmentation de leur production fait qu’aujourd’hui, il est tout à fait possible de trouver un télémètre de chasse à un prix raisonnable sans sacrifier à la qualité et autorisant des mesures très précises à des distances les destinant même à des chasses sous des contrées où les tirs se font à des distances interdites chez nous. Ne croyez pas pour autant que le télémètre de chasse se réserve à ces chasse exotiques, il a parfaitement sa place sur notre continent. L’inconvénient de ces petites merveilles de technologie  réside dans le fait qu’il est souvent nécessaire de prendre un bon appui pour viser juste. Petits et légers, ils ne sont pas encombrants à transporter. Nous avons sélectionné un modèle qui mesure moins de 10cm, ne pèse que 205 grs et reste sous la barre des 400€.

 

Focus sur le télémètre de chasse Yukon LRS1000

Le télémètre de chasse  Yukon LRS1000 possède un grossissement de 6x suffisamment performant pour prendre la mesure à grande distance et en même temps pas trop puissant, ce qui permet d’avoir une prise de visée aisée. Petit par sa taille, mais grand par ses performances, le télémètre de chasse Yukon LRS100 représente l’outil idéal pour vos sorties d’approche, mais également pour la mise en place de l’aménagement de votre territoire de Chasse (respect des distances des mirador avec la limite de vos voisins, matérialisation des postes, …) et peut également vous rendre service dans votre vie de tous les jours (bricolage…etc…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Télémètre de chasse séparé : les avantages de cette option

L’autre avantage d’un télémètre de chasse séparé que le côté financier est le fait que le dispositif laser de prise de mesure absorbe de la lumière si précieuse lors d’approches au petit matin ou à la tombée de la nuit. Un télémètre de chasse séparé ne viendra pas diminuer la luminosité de vos jumelles. Celles-ci, bien choisies en fonction de votre type de Chasse et de votre territoire, seront d’un grossissement et d’une taille d’objectif parfaitement adaptés à l’observation et l’identification du gibier convoité. Ne croyez pas que ce type d’instrument se réserve aux Chasses lointaines, le télémètre de chasse a parfaitement sa place chez nous, dans la pratique de nos Chasses individuelles et permet de pouvoir placer sa balle avec précision sans laisser sa part au hasard. Une bonne lunette parfaitement réglée et un bon appui vous permettrons de réaliser un tir précis et ainsi, de récolter le trophée convoité…

VIBRAM : « LA » semelle

« VIBRAM » L’histoire commence en 1937 quand Vitale Bramani fonde sa société dans le but d’apporter aux alpinistes un matériel enfin adapté à leurs besoins. Il contact Pirelli, le spécialiste en pneumatiques pour développer la meilleure des semelles. C’est à Albizzate, petite ville du nord de l’Italie que nait le premier site de production en 1945.

Depuis, la société VIBRAM produit des semelles pour diverses marques de chaussures « haut de gamme » et son activité est principalement centrée sur l’équipement de montagne, de randonnée et d’escalade. C’est de toutes ces disciplines exigeantes que la chaussure de chasse tire aujourd’hui le meilleur…

 

GORE-TEX : la technologie

S’il est un sujet sur lequel on entend de tout et n’importe quoi, c’est bien celui de « Gore-Tex« . « C’est du solide, c’est du Gore-Tex » ou encore « Je n’ai pas froid aux pieds, c’est du Gore-Tex« . Chacun d’entre nous aura un jour entendu l’une de ces phrases ou quelque chose de similaire. Il est grand temps d’éclaircir un peu les connaissances de tous sur ce produit.

L’histoire commence au milieu des années 50 dans une entreprise américaine, la Société « Du Pont de Nemours« , spécialisée dans la chimie. Un employé, Bill Gore, soumet à sa hiérarchie l’idée d’utiliser le Téflon, alors produit phare de la société, dans la fabrication de vêtements. Essuyant un refus de la part de ses supérieurs, , Bill Gore, convaincu de l’idée géniale dont il vient d’être l’auteur, décide de se lancer seul dans l’aventure. Les débuts sont beaucoup plus difficiles que prévu et ce n’est qu’en 1969 que son fils, Bob Gore, réussit à développer un tissus laissant s’échapper la transpiration tout en faisant barrage à l’eau. Le succès se rencontre tout d’abord au sein des vêtements de pompiers du monde entier pour se retrouver dans les vêtements de randonnée au milieu des années 80. Des Textiles Gore est né Gore-Tex.

Gore-Tex, c’est donc un tissus breveté et une marque déposée par la Société WL Gore and Associates.

Comment ça marche?

C’est « tout simplement » un tissus composé de polytétrafluoroéthylène (ePTFE) communément appelé « Téflon ». Cette membrane contient 400 000 000 de nano-pores au cm².

C’est 20 000 fois plus petit qu’une goutte d’eau, ce qui le rend imperméable et 700 fois plus grand qu’une molécule de vapeur d’eau, ce qui le rend respirable.

Utilisé dans les vêtements et les chaussures, Gore-Tex a apporté une technologie et un confort jusqu’alors inconnu dans ces domaines.

 

 

La membrane a donc une double fonction. Associée à un cuir de qualité, cette membrane Gore-Tex est notamment utilisée dans la fabrication de Chaussures de Chasse, de Trekking, de Ski et de Haute montagne chez CRISPI, dont la réputation n’est plus à faire dans la Chaussure.

 

LE CAMOUFLAGE DE CHASSE : EFFET DE MODE OU REELLE EFFICACITE?

A la vérité, il y a un peu des deux. Du « camo », aujourd’hui, on en trouve partout, même là où il n’y en a absolument pas besoin (housse de siège du 4×4, manche de couteau, lampe,…) et surtout il y en a qui n’a qu’un but esthétique et  n’est d’aucune efficacité. Pour comprendre le camouflage, il faut tout d’abord comprendre quel est son rôle. Le but du camouflage étant de tromper les sens, soit de sa proie, soit de son prédateur. Les sens des mammifères, se sont bien entendu : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher. Si les deux derniers ne sont pas très importants pour nous en ce qui concerne le camouflage, ils restent néanmoins à prendre en considération dans l’aménagement du territoire (nourrissage et entretien des souilles). Le camouflage doit donc réussir à tromper au maximum les trois sens restants.

Durant ces dernières années, des tests très poussés ont démontré qu’un vrai « camouflage de chasse » était d’une réelle efficacité sur le terrain. Il augmente selon les cas de 30% à 50% les chances de voir du gibier et d’être moins repéré. Il est par ce fait à noter une différence  de l’ordre de 80% à 90% du comportement du gibier. Tant que ce dernier n’est pas poussé par les chiens à très courte distance, il reste plus vigilant, choisi sont passage et progresse beaucoup plus lentement. Un camouflage efficace permet de déjouer sa vigilance et la plupart du temps d’effectuer des tir beaucoup plus précis, avec moins de risque de perdre du gibier blessé et surtout, moins de risques d’accidents qu’en effectuant des tirs sur des animaux en pleine course, mais ceci est un autre sujet qui sera développé dans un futur article du blog.

Traditionnellement, en France et peut-être encore plus dans les pays Germaniques, les vêtements de chasse étaient vert. En observant l’environnement du chasseur, on s’aperçoit très vite que le vert (pas le même) se limite aux prairies, à la cime des arbres, ou encore sur les petits arbustes à la belle saison. Dans son ensemble, l’environnement du chasseur est plutôt composé de gris et de bruns divers et si le vert était une bonne couleur de camouflage, il certain que la majeur partie des animaux de nos forêts (cerfs, sangliers, chevreuils, renards, lièvres…) seraient tous vert afin de mieux se dissimuler dans la nature.